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<title>Belles histoires, poèmes et pensées</title>
<description>Un blog en douceur, pour rêver et réfléchir à la vie... C'est une des sections de mon site Bonjour chez Do. Aucun texte n'est de moi ni ne m'appartient aussi, si vous désirez les publier dans votre site ou blog, respectez la signature des textes en la mentionnant. </description>
<link>http://belleshistoires.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>Une carotte, un œuf et une tasse de café… </title>
	<description><![CDATA[Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée.&nbsp; Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner.&nbsp; Elle est tellement fatiguée de se battre continuellement.&nbsp; Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente. Sa mère l'amène à la cuisine.&nbsp; Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé.&nbsp; L'eau se met à bouillir rapidement.&nbsp; Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes.&nbsp; Elle met des oeufs dans la deuxième casserole et dans la troisième, elle met des grains de café moulu.&nbsp; Elle laisse reposer et bouillir, sans dire un mot. Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu.&nbsp; Elle égoutte les carottes et les place dans un bol.&nbsp; Elles sort les œufs et les met dans un bol.&nbsp; Finalement, elle vide le café dans un bol.&nbsp; Se tournant vers sa fille, elle demande : 'Dis-moi ce que tu vois?' 'Des carottes, des œufs et du café', répond la fille. Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes.&nbsp; La fille se rapproche et note que les carottes sont molles.&nbsp; La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille.&nbsp; Cette dernière observe alors que l' œuf est dur. Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café.&nbsp; La fille sourit en goûtant à l'arôme riche du café.&nbsp; La fille lui demande ensuite : 'Qu'est-ce que ça signifie, maman?' Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment.&nbsp; Les carottes sont arrivées fortes et dures.&nbsp; Cependant, après avoir été soumises à l'eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles.&nbsp; Les œufs étaient fragiles.&nbsp; Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l'eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l'intérieur.&nbsp; Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux.&nbsp; Après avoir été soumis à l'eau bouillante, ils ont changé l'eau. 'Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille.&nbsp; 'Quand l'adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu?&nbsp; Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?' Souviens-toi de ceci : Lequel suis-je?&nbsp; Suis-je la carotte qui semble forte mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l'adversité? Suis-je un œuf qui débute avec un c œur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe?&nbsp; Ai-je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis-je devenu plus dur et fermé?&nbsp; Est-ce que ma coquille se ressemble, mais du côté intérieur, suis-je amer et dur avec un esprit rigide et un c œur de pierre? Ou suis-je une grain de café?&nbsp; Le grain, en fait, change l'eau chaude, la circonstance qui amène la douleur.&nbsp; Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi. Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est-ce que tu t'élèves à un autre niveau?&nbsp; Comment gères-tu l'adversité?&nbsp; Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café? Puisses-tu avoir sufisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain et suffisamment d'espoir pour te garder heureux. Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route.&nbsp; L'avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié; tu ne peux pas aller de l'avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé. Quand tu es né, tu pleurais et les gens autour de toi souriaient. Vis ta vie pour qu'à la fin, sois celui qui sourit quand tout le monde autour de toi pleure. Tu voudras peut-être envoyer ce message aux gens qui ont une signification importante pour toi (comme je l'ai fait); à ceux qui ont touché ta vie d'une façon ou d'une autre; à ceux qui te font sourire quand tu en as vraiment besoin; à ceux qui te font voir le beau côté des choses quand tu te sens vraiment à plat; à ceux dont tu apprécies l'amitié; à ceux qui signifie tant dans ta vie. Si tu ne l'envoies pas, tu auras seulement manqué une occasion d'ensoleiller la vie de quelqu'un avec ce message. Soyons tous des grains de café!!! 
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/385968-une-carotte-un-uf-et-une-tasse-de-cafe/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 01:07:00 +0100</pubDate> 
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<item>
	<title>Le roi et le jardin</title>
	<description><![CDATA[Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente. 
Un jour, il dût partir en voyage. A son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher. Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit : 
- J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher.
Le roi alla trouver le pommier : lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit : 
- En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher.
Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher." 
Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. 
Elle lui répondit : 
- J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit : "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis et, à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!
Anonyme
]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344769-le-roi-et-le-jardin/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 01:06:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La chose la plus importante dans la vie</title>
	<description><![CDATA[Aux Olympiades des handicapés, à Seattle, 9 athlètes, tous handicapés mentaux ou physiques, étaient sur la ligne de départ pour la course de 100 m. Au signalement du starter, la course commença. Tous ne courraient pas mais tous avaient le désir de participer et de gagner. 
Ils couraient par 3, un garçon tomba sur la piste, fit quelques tonneaux et commença à pleurer. Les 8 autres l’entendirent pleurer. Ils ralentirent et regardèrent en arrière. Ils s’arrêtèrent et rebroussèrent chemin… Tous… 
Une fille avec le syndrome de Down s’assis à côté de lui, commença à le caresser et lui demanda : “Ca va mieux maintenant ?" Alors, tous les 9 se prirent par les épaules et marchèrent ensemble vers la ligne d'arrivée. 
Le stade entier se leva et applaudit. Et les applaudissements durèrent très longtemps... 
Les personnes qui l’ont vu en parlent encore. Pourquoi ? Parce qu’au fond de nous, nous savons tous que la chose la plus importante dans la vie est bien plus que de gagner pour soi. 
La chose la plus importante dans cette vie, c’est d’aider les autres à gagner. Même si cela implique ralentir et modifier notre course. 
Alors, aujourd'hui, qui pourrais-tu aider à gagner ? 
Anonyme 
]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344768-la-chose-la-plus-importante-dans-la-vie/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:52:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Le petit garçon et les étoiles de mer</title>
	<description><![CDATA[Pendant mes dernières vacances, au bord de la mer, un matin en arrivant sur la plage, j'ai découvert des milliers d'étoiles de mer qui s'étaient échouées dans la nuit. J'étais complètement estomaqué par ce spectacle quand je vois un petit garçon au bord de la mer qui prend une étoile de mer entre ses deux doigts et la rejette à la mer. 
&nbsp;
Pendant que je m'approche, il continue sa tâche en essayant de lancer les étoiles de mer le plus loin possible dans la mer. Arrivé près de lui, je le félicite pour ce qu'il a entrepris mais je lui fais remarquer que c'est une tâche impossible : 
- Même si tu continues tout le temps à les rejeter, une par une, à la mer, compte tenu des milliers et des milliers d'étoiles de mer qui se sont échouées, à la fin de la journée, on ne verra pas beaucoup la différence sur la plage. 
A ce moment là, le jeune garçon, qui venait de prendre délicatement une étoile de mer s'est redressé, il m'a regardé droit dans les yeux et avec un grand sourire, il m'a dit : 
- D'accord, peut-être que ça ne changera pas beaucoup de choses sur la plage, mais, pour cette étoile de mer-là, ça fait une sacrée différence. 
Anonyme]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344767-le-petit-garcon-et-les-etoiles-de-mer/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:47:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Le vieux Simon</title>
	<description><![CDATA[Un pasteur disait un soir, assez soucieux, au concierge de son église : 
- Je suis tracassé par le fait que chaque jour à midi, depuis des semaines, un pauvre vieux, aux habits râpés, entre dans l'église. Je peux le voir depuis la fenêtre du presbytère : il s'avance vers le choeur, il n'y reste que quelques minutes, puis il ressort. Cela me paraît bien mystérieux et je m'inquiète de peur qu'il y ait un vol ou une dégradation. J'aimerais bien que vous puissiez l'interroger. 
Le lendemain, et plusieurs jours de suite, le concierge vérifie qu'en effet ce pauvre visiteur, sur le coup de midi, entre dans l'église pour un court moment, puis sort sans hâte. Il l'accoste enfin : 
- Bonjour. Je vous vois venir très régulièrement à l'église. Savez-vous que vous êtes un des plus fidèles paroissiens ? - Je viens prier, dit tranquillement le vieil homme. 
- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous allez seulement jusqu'à l'autel puis vous repartez. Qu'est-ce que cela signifie ? 
- C'est exact, reprend le vieil homme. Mais, voyez-vous, je ne sais pas faire une longue prière. Pourtant, je viens chaque jour à midi et je lui dis simplement : " Jésus... c'est Simon !" Puis j'attends une minute et je m'en retourne. C'est une petite prière, mais je crois qu'il m'entend. 
Peu après, le pauvre Simon est renversé par un camion. On le transporte à l'hôpital. Là, malgré les efforts du personnel, beaucoup de malades sont grincheux et irrités, se plaignant du matin au soir. Mais voilà qu'un jour, une infirmière entend un éclat de rire ; elle s'étonne et demande : 
- Qu'est-ce qui se passe ? Vous voilà aujourd'hui de bonne humeur comme je ne vous ai jamais vu ! 
- Oh, c'est à cause du vieux Simon ! Il souffre, il a mal, mais jamais il ne se plaint. Il est toujours joyeux, content, patient. Il parle à chacun de nous, il écoute, il nous donne du courage. 
L'infirmière se dirige vers le lit de Simon : 
- Vous avez fait un miracle, vous faites envie à tous, vous êtes toujours heureux et joyeux, malgré vos douleurs. C'est formidable, merci ! 
- Comment ne le serais-je pas, répond Simon, c'est grâce à mon visiteur, lui me rend heureux jour après jour. 
- Votre visiteur ? Mais, Simon, il n'y a jamais personne qui vient vous voir, vous êtes seul du matin au soir, je n'ai rencontré aucun membre de votre famille ni aucun ami. Alors quand vient-il ? 
- Tous les jours à midi, répond Simon dans un élan joyeux. Il se tient, là, au pied de mon lit. Je le vois, il me dit:&nbsp; " Simon... c'est Jésus !" 
Anonyme, d'origine anglaise
&nbsp;
&nbsp;]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344766-le-vieux-simon/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:37:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Les gens célèbres</title>
	<description><![CDATA[Réfléchis bien et essaie de répondre à ces quatre questions : 
1. Nomme les 3 personnes les plus riches du monde. 2. Nomme les 3 dernières gagnantes de Miss Univers. 3. Nomme les 5 derniers gagnants des prix Nobel de la paix. 4. Nomme les 5 derniers gagnants de l'Oscar du meilleur acteur. 
Tu n’y arrives pas ? C’est difficile, non ? 
Ne t’inquiète pas, personne ne s’en rappelle. Les applaudissements passent. Les trophées prennent la poussière. Les gagnants sont oubliés ! 
Maintenant réponds à ces questions : 
1. Nomme 3 professeurs qui ont contribué à ta formation. 2. Nomme 3 amis qui t’ont aidé(e) dans les moments difficiles. 3. Pense à 5 personnes qui t’ont fait te sentir spécial(e). 4. Nomme 5 personnes avec qui tu aimes passer du temps. Tu y arrives ? C’est plus facile, non ? 
Les personnes qui ont un sens dans ta vie ne sont pas “cotées” au maximum, avec le plus d’argent, avec les plus grands prix... 
Ce sont celles qui se font du souci pour toi, qui prennent soin de toi, celles qui, en toutes circonstances, restent auprès de toi. 
Penses-y un moment. 
La vie est très courte ! 
Toi, dans quelle liste es-tu ? Tu ne le sais pas... ? 
Laisses-moi te donner un coup de main. 
Tu n’es pas parmi les plus “célèbres” mais parmi ceux dont à qui je me souviens d’envoyer ce message… 
Anonyme]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344765-les-gens-celebres/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:34:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title></title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Fais de ta vie une œuvre d'art.Que chaque instant de ce présent si précieux,Soit habillé de tes plus belles pensées,De tes actes les plus nobles.Fais de ta vie un hymne à la joie,Pénètres au plus profond de la matière,Et fécondes l'obscurité de pensées lumineuses,De fleurs de pensées afin d'ensemencer monde intérieur et extérieur.Sème les graines de ta destinée,D'une main heureuse,D'une main amoureuse,D'une main confiante, humble et généreuse.Qu'au travers de tes expériences terrestres,Puisses-tu faire vibrer ton âme,Telle une harpe céleste,Afin qu'elle prenne corps et s'exprime au sein même de la terre.Fais de ta vie une œuvre d'art,Et communique ton œuvre dans la matière,Matérialise les Idées célestes,Idéalise la matière terrestre.Que chacun de tes gestes,Que chacune de tes actions, de tes pensées,Portent en elles le sceau de ton âme,Et fleurisse dans l'Amour de l'éternel présent.Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,Sans préjugé, ni attache.Détaches-toi du futile trop servileEt croit sans hésiter, lentement et sûrement,Dans l'Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.Alain Degoumois
&nbsp;
&nbsp;]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344764-/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:31:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La rose</title>
	<description><![CDATA[Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,et avant qu'elle ne fleurisse Il l'examina.Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.Et il pensa, "Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienned'une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la roseet avant qu'elle ne fût prête à fleurir elle mourut.Il en est ainsi pour beaucoup.A l'intérieur de chaque âme il y a une rose.Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissentparmi les épines de nos erreurs.Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes etvoient seulement leurs épines leurs défauts.Nous désespérons, en pensant peut-êtreque rien de bon ne peut sortir de nous.Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous,et finalement, il meurt.Nous ne réalisons jamais notre potentiel.Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmesquelqu'un d'autre doit la leur montrer.Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséderest d'être capable de passer à travers les épineset de trouver la rose à l'intérieur des autres.C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personneet connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.Et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixanteune centaine de plants comme celui qui lui a été donné.Notre devoir en ce monde est d'aider les autresen leur montrant leurs roses et non leurs épines.Alors seulement nous atteindrons l'amourque nous devrions ressentir pour chacunalors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.Auteur Anonyme]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/344763-la-rose/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 00:29:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Veux tu être ma bonne amie ?</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Ce matin d’octobre 1944, des son réveil René était tout excité, après une toilette à l’eau froide menée rondement il avait bu son bol de lait et mangé sa tartine de pain gris. Sa mère vaquais dans l’arrière cuisine, il grimpa à l’étage, attrapa ses livres et cahiers pour les mettre dans son cartable. Il ne put s’empêcher d’ouvrir son livre de géographie ou il avait glissé le petit mot qu’il allait donné à Julie, à l’école , à la récréation de dix heures.&nbsp; Julie avec son petit nez retroussé, ses tresses blondes dans le dos et son si joli sourire, il la trouvais si belle et là sur la feuille de cahier il avait écrit : Julie veux tu être ma bonne amie.&nbsp; 
&nbsp;
Il fermait le cartable quand il entendit le bruit d’une auto qui stoppait devant la maison. Des coups cognés à la porte, violemment, des jurons, puis le cri de sa mère. Brusquement inquiet, il se cacha derrière les rideaux&nbsp;et il assista au crime.&nbsp;La jeune femme, son mari prisonnier de guerre, tenait le poste de secrétaire de mairie. Sa place l’obligeait à recevoir de fréquentes fois, à la mairie ou chez elle quand l’ennemi était pressé, des officiers Allemands à la recherche de renseignements sur des citoyens de la commune. Un brave quidam avait rapporté ces faits à la résistance et celle-ci, ce jour-là, avait décidé de faire justice, sa justice.&nbsp;René vit sa mère assise de force sur une chaise prise dans la cuisine, puis a demi dénudée, un des hommes présents taillada ses cheveux avec un ciseau avant de lui tondre la tête. La pauvre femme semblait pétrifiée. Les yeux dans le vide sans larmes. Un autre homme trempa un doigt dans une boite contenant de l’encre et lui traça une croix gammée sur une joue ensuite après lui avoir lié les poignets dans le dos ils la poussèrent sur la rue qui menait vers le centre du village. &nbsp;Le lendemain matin, René et sa mère, avec quelques bagages montèrent dans le vieil autobus à gazogène, et quittèrent le village pour la ville la plus proche.&nbsp; Avant de grimper dans le bus, René aperçu Julie qui se dirigeait vers l’école. Honteux, il baissa la tête puis osa la regarder et lui fit un petit bonjour de la main. Julie lui sourit et lui envoya un baiser&nbsp;du bout des doigts.&nbsp;Jamais plus René n’oublia ce geste.&nbsp;&nbsp; &nbsp;………………………………………………………………………………&nbsp;A l’extrémité de la rue principale de la petite ville, presque en dehors de l’agglomération, il y a une petite propriété entourée d’un vieux mur de pierres a demi écroulé, un grand parc boisé et une maison aux volets toujours fermés. Pourtant l’ensemble malgré de grandes herbes et quelques ronces ne semble pas totalement abandonné. Dans la commune tout le monde connait cette maison sous le nom de&nbsp; “ la maison de la tondue”.&nbsp;Un jour, une rumeur envahit la petite ville, la maison de la tondue a été vendue et son nouveau propriétaire allait venir s’y installer.&nbsp;Alors on reparla de cette histoire arrivée à la libération cinquante ans plus tôt. La secrétaire de mairie avait alors été accusée de collaboration avec les allemands, une bande de résistants débarqua un matin et sans jugement l’avaient tondue et exhibée sur la place publique. Par la suite, beaucoup dans la ville ressentirent une certaine honte de n’avoir dit mot ce jour là car rien ne vint confirmer l’accusation. La jeune femme et son fils quitterent la ville dès le lendemain et personne n’en avait jamais entendu parler depuis. Par la suite, il se dit qu’elle avait gagné une ville voisine, il se dit aussi que son mari prisonnier en Allemagne n’était pas revenu préférant rester dans la ferme où il purgeait son&nbsp;statut de prisonnier. Certains même affirmèrent qu’il en était devenu le propriétaire en épousant la fille du fermier après s’être séparé sa femme.&nbsp;Pendant les années qui suivirent, la propriété et la maison de la tondue restèrent vides. Chaque année à l’automne, une équipe d’ouvriers arrivaient en camion et faisaient le nettoyage du parc. A&nbsp;cette occasion, les volets étaient ouverts pour une journée, puis les ouvriers repartaient. La commune avait bien essayé plusieurs fois de faire l’acquisition de cette propriété pour y installer une nouvelle mairie mais elle s’était heurtée a un refus catégorique de l’étude de notaire qui réglait chaque année les impôts fonciers et locaux. Tout était parfaitement en règle et la commune finit par abandonner. &nbsp;………………………………………………………………………………&nbsp;René est sa mère s’étaientt réfugiés à la ville. La jeune femme avait assez rapidement trouvé, grâce a ses compétences, un travail de secrétaire dans une étude de notaire. Elle y fut vite remarquée par le vieux notaire qui prit alors ses affaires en main. 
René trouva une nouvelle école. Enfant studieux, il fit des études qui l’emmenèrent sans problème au baccalauréat.&nbsp;Il vécut assez mal le divorce de ses parents. En lui-même, il n’arrivait pas&nbsp;à comprendre la punition injustifiée imposée à sa mère et l’indifférence suscitée par l’action de son père.&nbsp; Le plus coupable, pour lui, était sans nul doute son père. &nbsp;Tout cela n’en fit pas un révolté mais quelqu’un d’un peu renfermé, il n’eut pas beaucoup d’amis. Le travail de sa mère et ses contacts avec l’étude de notaire où elle exerçait le conduisit naturellement vers cette profession. Trois années d’études après son bac il put donc commencer à travailler.
Durant une année, il eut le bonheur de travailler dans la même étude que sa mère mais celle-ci, depuis déjà quelques temps, subissait les attaques d’une tumeur maligne.&nbsp; Lorsqu’elle disparut, René fut comme atterré, plus rien ne semblait l’intéresser.&nbsp;Il prit sa décision en quelques minutes, quitta l’étude au grand regret du vieux notaire encore en place, et se fondit dans l’anonymat en s’engageant dans la légion Étrangère. Il devint Rémy Dubois.&nbsp;La Légion Étrangère devint sa famille, il s’y distingua ni plus ni moins que ses compagnons, participa à la dernière année de la guerre d’Indochine, puis continua avec celle d’Algérie pour finir en Europe de l’Est et le temps de la retraite arriva.&nbsp;……………………………………………………………………………&nbsp;C’est un peu plus de vingt ans plus tard que la “maison de la tondue” reprit vie. Personne ne savait d’où venait le nouveau propriétaire, un certain monsieur Rémy Dubois. À la mairie, on savait tout juste que c’était un ancien sous-officier de l’armée, en retraite.&nbsp;Il s’installa discrètement. Le grand parc fut nettoyé, la maison retrouva des couleurs. Les enfants du village, inquiets de ne plus pouvoir jouer dans cet espace, furent vite rassurés quand, quelques jours après l’arrivée du nouveau propriétaire, un petite pancarte fut placée&nbsp;à l’entrée du boisé. Elle disait simplement : «Ce parc est autorisé aux enfants pour y jouer comme par le passé». Les enfants ne s’en privèrent pas et, comme conscients de la responsabilité que leur donnait cette autorisation, il n’y eu jamais de dégradations.&nbsp;Au fil des années Rémy Dubois fut connu de tous les habitants, mais aucun ne pouvait se prévaloir d’en savoir beaucoup sur lui. D’où venait-il, n’avait-il donc aucune famille, tout juste savait-on son ancienne appartenance à l’armée car il ne manquait jamais d’assister chaque année aux cérémonie du souvenir au monument aux mort. Quelques personnes murmuraient l’avoir vu renifler et se moucher un jour&nbsp;à une de ces manifestation comme s’il se cachait de pleurer mais peut-être était ce un mauvais rhume qui embuait ses yeux.&nbsp;Un matin, au printemps, Rémy fut réveillé par un bruit. Lorsqu’il se leva, un léger vertige l’obligea à se tenir contre le mur. Il descendit lentement l’escalier qui menait au rez de chaussée, il comprit que le bruit qui l’avait éveillé était causé par son chat qui demandait à rentrer. «Une minute, minou j’arrive»&nbsp; dit Rémy mais, à cet instant un brouillard envahit son cerveau. Rémy perdit l’équilibre et tomba avant d’atteindre la porte. Victime d’une hémorragie cérébrale Rémy mourut quelques minutes plus tard.&nbsp;………………………………………………………&nbsp;Réunion extraordinaire du conseil municipal, tous les conseillers sont présents, monsieur le maire a été explicite :&nbsp;le conseil devait être au complet.&nbsp;Lorsque tous furent installés, le maire prit la parole. Il tenait à la main une grande enveloppe brune.&nbsp;« Notre réunion de ce jour est provoquée par ce courrier reçu avant-hier en provenance&nbsp;d’une étude de notaire de la ville voisine, cela suite au décès d’un de nos administrés, monsieur Rémy Dubois. Certains parmi vous vont sans doute être surpris d’apprendre que Rémy Dubois est né dans notre commune&nbsp; et que son nom véritable est René Dumond, oui le fils de madame Lise Dumond qui fut secrétaire de notre mairie voici bien des années ».&nbsp;Cette annonce suscita une grande surprise et quelques murmures parmi les conseillers, la plupart trop jeunes pour avoir vécu l’histoire de madame Dumond,&nbsp; mais il y avait encore deux vieux conseillers qui l’avaient bien connue.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;« Monsieur Rémy Dubois, son nom a été légitimé par son appartenance à la légion étrangère, n’a pas cherché à se faire reconnaître. Il s’est toujours comporté comme un bon citoyen de notre commune. Respectons donc sa discrétion.&nbsp; L’étude notariale chargée de ses affaires nous informe que monsieur Dubois fait le legs de sa propriété à la commune, cela sous deux conditions. Le parc doit rester public et ouvert aux enfants sans aucune restriction. Il est même précisé : pas d’interdiction de jouer sur les pelouses. L’autre condition, la maison réaménagée si nécessaire doit être utilisée au service de la commune.&nbsp;Il est ajouté que, si la commune refuse ce legs, ce que le donateur comprendrait, la propriété sera mise en vente et l’argent récupéré sera donné a une association pour la recherche médicale ».&nbsp;Le conseil délibéra un long moment, puis a l’unanimité le legs fut accepté. Dans la foulée, il fut décidé que le parc porterait le nom de&nbsp;« Parc Lise Dumond et Rémy Dubois&nbsp;». En ce qui concerne la maison, après études, il fut envisagé d’y transférer la mairie.&nbsp;………………………………………………………………………………&nbsp;&nbsp;La vieille dame sursauta lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit, c’était inhabituel à cette heure de la matinée. Elle ouvrit la porte devant laquelle se tenait un coursier. Celui-ci lui remit&nbsp; une lettre et un petit paquet pour lequel elle signa une décharge.&nbsp;Intriguée, elle lu que l’expéditeur était une étude notariale située&nbsp;dans une ville à l’autre bout de la France. La lettre d’accompagnement lui expliquait que le contenu du paquet était un legs que lui faisait monsieur René Dumond, décédé depuis peu.&nbsp;En tremblant, la vieille dame ouvrit le paquet. Il contenait un livre, un livre scolaire, une vieille géographie. Elle l’ouvrit et trouva une feuille de cahier d’écolier où&nbsp;il était écrit à l’encre violette : Julie veux tu être ma bonne amie.&nbsp;Julie ferma les yeux et revit la scène de ce matin-là. René et sa mère qui se dirigeaient vers le bus, René levant la tête et lui faisant un petit signe de la main et elle lui répondant par un sourire et lui envoyant un baiser du bout des doigts. Julie serra le livre de géographie contre son cœur, les yeux mouillés&nbsp; elle murmura :&nbsp;« oui je veux bien être ta petite amie ».&nbsp;&nbsp;&nbsp;Alain Guillon
Sherbrooke, Québec
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/341092-veux-tu-etre-ma-bonne-amie/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 00:21:00 +0200</pubDate> 
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	<title>L'homme et l'araignée</title>
	<description><![CDATA[En Inde, on raconte l'histoire d'un homme bienveillant et paisible qui allait prier chaque matin dans le Gange.Un jour, une fois sa prière terminée, il remarqua une araignée venimeuse en train de se débattre dans l'eau et la recueillit dans le creux de sa main pour la transporter vers la rive.Alors qu'il la déposait par terre, celle-ci le piqua.Sans qu'il le sache, toutes ses prières diluèrent le poison.Le jour suivant, la même chose se produisit.Le troisième jour, le bienveillant homme était de nouveau dans l'eau jusqu'aux genoux. Et bien entendu, l'araignée était là aussi, nageant frénétiquement.Alors que l'homme s'apprêtait de nouveau à la sortir de l'eau, l'araignée dit : "Pourquoi t'obstines-tu à vouloir me sauver? Tu ne vois pas que je te pique chaque fois? Je suis ainsi faite."L'homme recueillit tout de même l'araignée dans sa main en lui répondant : "Parce que c'est ainsi que je suis fait."Il y a bien des raisons à la bienveillance, mais celle qui nous y pousse naturellement le plus est peut-être le fait spirituel que c'est ainsi que nous sommes faits.C'est comme ça que le coeur de l'être humain continue de battre.Les araignées piquent.Les loups hurlent.Les fourmis construisent des fourmilières que personne ne voit.Et les humains s'entraident, peu importe les conséquences.Même lorsque les autres piquent....Extrait de l'ouvrage "Le Livre de l'Eveil" de Mark Nepo.
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://belleshistoires.zeblog.com/336173-l-39-homme-et-l-39-araignee/</link>
	<author>Do</author>
	<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 17:50:00 +0200</pubDate> 
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