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DoUn blog en douceur, pour rêver et réfléchir à la vie... C'est une des sections de mon site Bonjour chez Do. Aucun texte n'est de moi ni ne m'appartient aussi, si vous désirez les publier dans votre site ou blog, respectez la signature des textes en la mentionnant.

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Ce cours a été la bougie d'allumage qui m'a permise de décider de réussir, une bonne fois pour toutes, afin de dépasser le fait que je n'attirais que «juste assez» dans ma vie, sans arriver à dépasser des croyances bien ancrées en moi. Je vous le recommande donc chaleureusement.

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Ce jeune regard posé sur vous...

Par Do :: 08/06/2007 à 16:23 :: Enfants - parents

 

Deux petits yeux sont posés sur vous
 
Et ils observent jour et nuit.
 
Deux petites oreilles vous écoutent
 
Et se nourissent de tout ce que vous dites
 
Deux petites mains grouillent d'impatience
 
De faire exactement comme vous.
 
Ce petit enfant n'attend que le jour
 
Où il sera comme vous.
 
 
 
Vous êtes l'idole de ce petit
 
Le sage d'entre les sages.
 
Dans son jeune esprit,
 
Rien ne peut ternir votre image
 
Il croit en vous profondément,
 
En vos paroles, en vos actions
 
Et quand il sera grand,
 
Il fera et dira comme vous.
 
 
 
Pour ce petit enfant avide,
 
Vous êtes toujours infaillible;
 
Il ne ferme jamais les yeux,
 
Il observe jour et nuit
 
Dans tous vos gestes de la journée,
 
C'est un exemple que vous donnez,
 
Un exemple qu'il suivra tout au long de sa vie.
 
 
 
MERCI PAPA ET MAMAN

 

Charte des droits de l'adolescent

Par Do :: 08/06/2007 à 16:11 :: Enfants - parents

Un jour, mon fils est revenu de l'école secondaire en affichant un sourire narquois. Il se croyait alors assez intelligent pour me remettre à ma place.

- Devine ce que j'ai appris en éthique et culture aujourd'hui ? Le professeur nous a enseigné plein de choses au sujet des lois, particulièrement sur la Charte des droits des enfants. Ça dit que :

 

 

  • Je n'ai pas à faire le ménage de ma chambre ni à me couper les cheveux.
  • Personne n'a le droit de m'obliger à penser de telle façon, à me taire ou à me dire quoi porter.
  • J'ai la liberté de religion et, peu importe ce que tu dis, je n'ai pas à m'incliner ni surtout à prier.
  • Je peux porter des boucles d'oreilles si ça me tente et me faire percer la langue et le nez.
  • Je peux lire et regarder les émissions que je veux et me faire tatouer de la tête aux pieds.
  • Et si tu me donnes une claque, je peux déposer une plainte et tu seras poursuivie en cours criminelle; les marques serviront de preuve.
  • Ne t'avise pas de me toucher; mon corps m'appartient.
  • Les caresses et les becs ne sont qu'une autre forme d'exploitation des enfants.
  • Ne me fais pas la morale comme ta mère l'a fait pour toi.
  • Ce serait juste une autre façon d'essayer de me contrôler.
  • Maman, ces droits sont pour moi et tu ne peux pas m'influencer ou j'appellerai la Division de la protection de la jeunesse. "

Bien sûr, mon premier réflexe aurait été de le jeter dehors mais l'occasion de lui donner une leçon était plus tentante.

J'ai réfléchi un moment; il n'était pas question de ne pas réagir à ces propos. Enfin, j'ai souri à mon tour; il s'en prenait à un pro!

Le jour suivant, je l'ai emmené magasiner à la Saint-Vincent de Paul et je lui ai dit :

- Choisis tout ce que tu veux, des chandails au pantalons. J'ai vérifié auprès de la DPJ et ils ont dit que je pouvais t'acheter n'importe quels souliers au lieu de choisir des Nike Air. Oh, j'ai annulé le rendez-vous pour ton test de conduite. La DPJ ne se préoccupe pas de ça, c'est donc à moi de choisir ce qui convient le mieux.

Un peu plus tard :

- Non, on n'a pas le temps d'arrêter pour prendre une bouchée ou acheter quelque chose pour grignoter. En passant, demain tu pourras commencer à préparer tes sacs à lunch pour l'école. Garde ton appétit pour le souper; on mange du foie avec des oignons, le plat que je préfère.

Quand il a demandé s'il pouvait louer un film pour regarder sur son appareil vidéo, j'ai répondu :

- Désolée mais j'ai vendu le VCR qu'il y avait dans ta chambre pour payer une partie des nouveaux pneus d'hiver. J'ai aussi loué ta chambre; tu pourras coucher sur le divan. Selon la DPJ, on a juste besoin de te fournir un toit. Ce ne sera plus nécessaire de t'acheter des vêtements mode et c'est moi qui vais décider ce qu'il y aura dans le frigo et ce qu'on mangera aux repas. L'allocation qu'on te donnait servira dorénavant à m'acheter des petites choses. J'ai aussi l'intention de vendre le sea-doo, le scooter et les patins à roues alignées qu'on t'avait achetés sans raison particulière. Tu peux vérifier dans la Charte des droits des parents; c'est en vigueur..... Mon doux, tu pleures, mon grand ? Pourquoi t'es tombé à genoux ? Implores-tu le Seigneur de t'aider plutôt que de faire appel à la DPJ ?

Envoyez ce message à tous ceux qui ont élevé des adolescents ou dont les enfants atteindront cet âge éventuellement...

L'enfance dans les années '40, '50, '60 et '70

Par Do :: 05/06/2007 à 18:21 :: Enfants - parents

Si on regarde en arrière, c'est dur à croire qu'on ait réussi à vivre si longtemps.

Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en auto sans ceinture de sécurité ou de coussins gonflables pour nous protéger ou même être passager à l'arrière d'un camion à boîte ouverte par une belle journée d'été.

Nos couchettes étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb. Il n'y avait pas de couvercle de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ou des serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions à bicyclette, on le faisait sans un chapeau de sécurité. On allait même en ville sur le pouce.

On buvait même de l'eau directement des boyaux d'arrosages, pas d'une bouteille. Horreur.

On se faisait des petites voitures (boîte à savon) avec des vieux

patins à roulette et des vieilles roues de voiturette et on se laissait aller dans les côtes pour s'apercevoir qu'on avait oublié de mettre des freins.

Après être entré dans les buissons à quelques reprises, c'est comme ça qu'on apprenait à solutionner le problème.

On partait de la maison le matin et on revenait souvent en même temps que les lumières de rue s'allumaient. Imaginez donc ça, pas de téléphones cellulaires, personne ne pouvait nous joindre de la journée. On jouait des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal, il y avait des accidents, il y avait des coupures aussi des os cassés, mais
personne n'était blâmé.

On se battait entre  nous, on avait des rougeurs et des bleus, mais on apprenait à passer par-dessus.

On mangeait des gâteaux, du pain et du beurre, on buvait de la liqueur douce et nous n'étions pas obèses....il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur.

On buvait souvent à quatre ou à cinq d'une même bouteille et il n'y a jamais eu de décès à cause de ça.

On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation ou de X Boxe, sans compter les jeux vidéo ou même les 99 canaux à la télévision, les VCR, Les téléphone cellulaires et les ordinateurs personnels, etc. mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir dehors ou de se rendre chez eux, de sonner et d'entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez donc ça, sans même demander la permission à nos  parents. Comment faisait-on pour faire ça, sans gardiens, dans ce monde cruel ?

On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toute sorte de choses, mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté.

Certains étudiants n'étaient pas aussi futés que les autres et ils manquaient leur année et devaient recommencer une autre fois la même
classe.

Les examens n'étaient pas ajustés pour compenser quelque soit la raison.

Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions les conséquences. Personnes pour  nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable.

Nos parents étaient sur le côté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant?

Cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les dernières 50 années ont été une explosion d'innovation et d'idées nouvelles. On avait la liberté, le succès, aussi la responsabilité ainsi que la défaite, le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça.

Félicitations, car tu es un de ceux là.

S.V.P.  transfère ces quelques lignes à quelqu'un qui comme nous a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies pour notre bien.

L'histoire de la boîte a baisers

Par Do :: 05/06/2007 à 18:15 :: Enfants - parents

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de l'arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : «C'est pour toi Papa ». Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction.

Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille «Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ?».

La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: «Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!!». 

Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?



Vous avez maintenant 2 options :

1) Passer ce message à un ami
2) L'effacer et agir comme s'il ne nous avait jamais touché!

Il est évident, quant à moi, que j'ai choisi la première option. N'est-ce pas ?

Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler.

Bonne journée !
    

L'histoire de Sarah (abus d'enfant)

Par Do :: 05/06/2007 à 17:46 :: Enfants - parents

Mon nom est Sarah.

J'ai 3 ans.

Mes yeux sont enflés. Je ne peux pas voir.

Je dois être bête. Je dois être méchante. Quoi d'autre aurait pu mettre mon père dans un tel état?

Je souhaiterais être meilleure. Je souhaiterais être moins moche. Alors peut-être que ma mère voudrait toujours me faire des câlins.

Je ne peux pas parler. Je ne peux pas faire de bêtises sinon je suis enfermée toute la journée.

Quand je me réveille, je suis toute seule.

La maison est noire. Mes parents ne sont pas là.

Quand ma mère vient, j'essaie d'être gentille, sinon j'aurais peut-être un coup de fouet ce soir.

Ne fais pas de bruit!

Je viens juste d'entendre une voiture mon père revient du bar de Charlie.

Je l'entends jurer. Il m'appelle. Je me sers contre le mur.

J'essaie de me cacher de ses yeux démoniaques. J'ai tellement peur maintenant que je commence à pleurer.

Il me trouve en train de pleurer. Il me lance des mots méchants. Il dit que c'est de ma faute s'il souffre au travail.

Il me claque et me tape et me crie dessus encore plus, je me libère enfin et je cours jusqu'à la porte. Il l'a déjà fermée. Je me mets en boule, Il me prend et me lance contre le mur.

Je tombe par terre avec mes os presque cassés, et ma journée continue avec des méchancetés dites...

«Je suis désolée !», je crie, mais c'est déjà beaucoup trop tard. Son visage a tourné dans une haine inimaginable.

Le mal et les blessures encore et encore.

Mon dieu s'il te plait, aie pitié! Fais que ca s'arrête, s'il te plait!

Enfin, il arrête et va vers la porte pendant que je suis allongée, immobile par terre.


Mon nom est Sarah.

J'ai 3 ans.
 
Ce soir, mon père m'a tuée.


Il existe des millions d'enfants qui, comme Sarah, se font tuer.

Et tu peux les aider.
 
Si tu lis ça et que tu ne le fais pas passer, je prie pour toi, parce que tu dois être une personne sans coeur pour ne pas être affecté par ce courrier.

Et si tu as été touché, fais quelque chose!!
 
Tout ce que je te demande, c'est d'envoyer ça et de reconnaître que ces choses arrivent et que des gens comme le père de Sarah vivent dans notre société.

Fais suivre ce poème parce que même si ça parait fou, ça peut peut-être changer indirectement nos vies. On ne sait jamais.

S'il te plait, fais suivre ce texte si tu es contre l'abus des enfants :
Envoie l'adresse
http://belleshistoires.zeblog.com/207277-l-39-histoire-de-sarah
à toutes tes connaissances...

 

L'histoire de Shay (handicapé)

Par Do :: 05/06/2007 à 17:42 :: Enfants - parents

A un dîner bénéfice, le père d'un enfant handicapé a prononcé un discours inoubliable. Le voici:

"On dit que Dieu fait tout avec perfection... Mais où est la perfection en Shay, mon fils ? Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent les autres enfants. Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le peuvent les autres enfants. Où est donc la perfection de Dieu ?

Je crois, a-t-il poursuivi, qu'en créant un enfant handicapé comme mon fils, la perfection que cherche Dieu est comment nous réagissons à cet enfant... Voici une petite anecdote pour vous illustrer mes propos.

Un après-midi, Shay et moi nous promenions près d'un parc ou des garçons que Shay connaissait jouaient au base-ball. Shay me dit : Penses-tu qu'ils me laisseront jouer ? Je savais que Shay n'est pas du tout le genre de coéquipier que les garçons recherchent d'habitude, mais j'espérais que l'on permette à Shay de jouer.

Je demande donc à un des joueurs de champ si Shay peut participer. Le Garçon y pense pendant quelques instants et dit : Nous perdons par six points et nous sommes à la huitième manche. Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion de frapper au neuvième tour. Shay poussa un sourire énorme.

On dit à Shay de mettre le gant et de prendre sa position. A la fin de la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais traîne toujours par trois points. Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point!

L'équipe a maintenant deux retraits, les buts remplis et une chance de gagner le jeu. C'est au tour de Shay à frapper, risquant ainsi de perdre la partie ! Chose étonnante, on lui donne le bâton. On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la balle.

Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins toucher la balle avec le bâton. Shay frappe lourdement au premier lancer, sans succès.

Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en attendant le prochain lancer. Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle à Shay. Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le ramasse. Il aurait pu facilement le lancer au premier but, éliminé facilement Shay et le jeu se terminerait. Mais voilà, le lanceur jette la balle très haut, dans le champ droit, loin au-delà du premier but. Tous se mettent à crier : Cours au premier, Shay! Cours au premier!"

Jamais il n'avait eu l'occasion de courir au premier but. Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné. Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en main; il peut facilement la rendre au deuxième but, ce qui va retirer. Shay qui court toujours. Mais il lance la balle par-dessus le troisième but et tous crient : Cours au deuxième! Cours au deuxième!" Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en route au marbre.

Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers le troisième et s'exclame : Cours au troisième!" Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le suivent en s'écriant : Fais un circuit Shay!"

Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les joueurs le soulèvent sur leurs épaules. Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le match pour l'équipe! Ce jour-la, continue son père, les larmes au yeux, ces 18 garçons ont atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu.

Quelle belle histoire, vous dites-vous? Devrais-je la faire suivre? Bizarre qu'on transmette des milliers de blagues par courrier et qu'elles se propagent, mais lorsqu'on envoie des messages au sujet des choix de vie, on n'a pas si hâte à les faire suivre...

Bizarre que l'on puisse facilement accéder aux sites obscènes et vulgaires du cyberespace, mais quand il est question de moralité, cela ne nous semble pas vraiment approprié.

Bizarre que lorsque vous faites suivre ce message (si vous décidez de le faire), vous n'allez probablement pas l'envoyer à un grand nombre de vos connaissances puisque vous n'êtes pas certain en quoi ils croient, ni de leur perception de vous pour le leur avoir envoyé. Bizarre que l'on soit plus préoccupé de ce que les autres pensent, mais non pas de sa perception de soi-même.

Le paradoxe d'aujourd'hui est que " On a la patience de construire de grands édifices mais pas de patience suffisante pour contrôler sa colère; on a de larges routes, mais des points de vue étroits.. On dépense plus, mais possède moins; On achète plus de produits, mais on les apprécie moins...

On habite les maisons plus grandes, mais les familles sont plus petites; On jouit de plus de commodités, mais on a moins de temps disponible; On accumule plus de diplômes, mais on fait preuve de moins de logique, moins de discernement... On a multiplié ses avoirs, mais diminué ses valeurs.

La science permet de vivre plus longtemps, mais on a priorisé la quantité sur la qualité, car pour plusieurs en bout de ligne, la vie est triste et monotone....


On a fait le voyage aller-retour à la lune, mais on a de la difficulté à traverser la rue pour se présenter à son voisin...

La technologie peut vous permettre d'expédier cette lettre à tous ceux que vous connaissez avec une simplicité étonnante, mais c'est à vous de décider si vous voulez partager ce beau texte et la moralité qu'il véhicule...

 

La gomme et le crayon

Par Do :: 05/06/2007 à 17:25 :: Enfants - parents

Une petite gomme s’ennuyait de ne rien faire.

Elle entend un jour parler d’un crayon merveilleux dont elle se met à rêver. Si elle pouvait effacer ses erreurs...si seulement elle pouvait le voir... Mais le crayon gît, prisonnier, dans une boîte transparente au dernier étage d’un gratte-ciel new-yorkais.


La petite gomme va consulter une grenouille, célèbre diseuse de bonne aventure, qui lit dans le marc de café..


‘’Tu pourras effacer les traces du crayon merveilleux seulement à 3 conditions ! » lui dit-elle, ‘’Tu feras le voyage avec un homme d’affaires, tu traverseras New-York dans la poche d’un chauffeur de taxi, tu monteras au sommet du building dans la poche rouge du groom. »


La petite gomme ne se laisse pas décourager. Elle se précipite à l’aéroport et s’attache aux pas d’un homme brun, mince, qui porte une serviette bourrée de dossiers.


Cet homme part à New-York pour superviser au nom de son directeur le nouvel aménagement des ascenseurs des gratte-ciel. Comme il est en avance et de caractère inquiet, il s’assoit pour consulter certains plans. La maligne petite gomme en profite pour s’approcher de lui et il l’empoche distraitement avec ses affaires.


Le voyage en avion fut fascinant. La petite gomme ne peut rien voir puisqu’elle est dans la poche de l’homme d’affaires, mais elle entend toutes les annonces de l’hôtesse et elle s’imagine au milieu des nuages et des oiseaux migrateurs.


En sortant de l’aéroport, l’homme d’affaires prend naturellement un taxi et donne au chauffeur l’adresse du plus haut building de New-York. Mais il y a ce jour là, une grande manifestation pour le remplacement des gratte-ciel par des espaces verts et la voiture est coincée dans des embouteillages. Le chauffeur se met aussitôt à faire des mots croisés qui sont toujours prêts pour une éventualité de ce genre. Et une gomme est bientôt nécessaire.


C’est ainsi que la petite gomme passe de la poche d’un homme d’affaires à celle d’un chauffeur de taxi. Après une longue et pénible traversée de la ville, le taxi arrive enfin devant le plus haut gratte-ciel de New-York. L’homme d’affaires récupère la gomme, paie sa course, et entre dans le hall.


Devant l’ascenseur, il sort son mouchoir pour s’essuyer le front et la petite gomme en profite pour sauter sur le sol. Elle rebondit deux ou trois fois pour éviter de se faire écraser et atterrit... sur la chaussure bien cirée du groom. Celui-ci la ramasse, l’empoche prestement et prend l’ascenseur. La petite gomme compte fébrilement les étages, un, deux, trois, quatre...elle est vite perdue, mais à chaque arrêt, le groom annonce pour les gens qui sortent :’’ vous êtes au vingt-sixième étage, au soixante-dix-neuvième, au cent-unième, au dernier étage ! ». Enfin !


Le groom apporte des sandwiches à un célèbre artiste qui a installé son atelier au dernier étage du plus haut building de New-York. Il aime bien entrer dans cet endroit. C’est calme et lumineux et il y a des tas de choses à voir. Sur une table près d’une fenêtre sont rangés les pinceaux, les pastels, les fusains et dans un plumier en verre un grand crayon de bois, solitaire et magnifique, qui a l’air de s’ennuyer... En le voyant, le groom a une impulsion inattendue.

Il plonge la main dans sa poche, trouve la petite gomme et la dépose dans le plumier.

C’est ainsi que finit cette histoire.

Le crayon et la gomme ne se sont plus quittés et depuis, il écrit et elle efface, il écrit et elle efface...


Conte inventé par un groupe d’élèves d'Aubagne (France).

Les 10 Commandements de l'enfant pour les parents

Par Do :: 05/06/2007 à 7:31 :: Enfants - parents

1. Mes mains sont petites; ne vous attendez donc pas à la perfection quand je fais mon lit, quand je dessine ou que j'envoie un ballon. Mes jambes sont courtes; ralentissez pour que je puisse vous suivre.

2. Mes yeux n'ont pas vu le monde comme vous; laissez-moi l'explorer en toute sécurité, mais sans interdit inutile.

3. Il y aura toujours des choses à faire à la maison, mais moi je ne suis jeune que pour quelques années. Prenez le temps de m'expliquer les choses, avec patience et bonne volonté. Ce monde semble si merveilleux!

4. Je suis fragile, même si je ne le montre pas. Soyez sensible à mes besoins, à ce que je ressens. Ne vous moquez pas de moi sans arrêt. Traitez-moi comme vous aimeriez être traité ou, mieux, comme vous auriez aimé être traité quand vous aviez mon âge. 

5. Je suis un cadeau de la nature; traitez-moi s'il vous plait comme tel. Je suis responsable de mes actions, mais c'est vous qui me donnez l'exemple et convenez avec moi de règles - avec amour.

6. J'ai besoin de vos encouragements pour grandir. Mettez la pédale douce pour les critiques. Souvenez-vous: vous pouvez critiquer ce que je fais sans me critiquer, moi.

7. Donnez-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorisez-moi à expérimenter l'échec, pour que j'apprenne de mes erreurs. De cette façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie me demandera de prendre.

8. S'il vous plaît, cessez de me comparer. Je suis unique. Si vous avez des attentes trop fortes pour moi, je ne me sentirai pas à la hauteur, et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c'est difficile, mais ne me comparez pas à ma soeur ou à mon frère.

9. N'ayez pas peur de partir ensemble pour un week-end. Les enfants on eux aussi besoin de vacances, sans leurs parents tout comme les parents ont besoin de vancances sans leurs enfants. En plus, c'est une façon de nous montrer combien votre relation est forte et combien vous vous aimez.

10.Apprenez-moi la relaxation, la méditation ou la prière. Montrez-moi l'exemple en vous recueillant vous aussi. J'ai besoin moi aussi d'une dimenson intérieure.

Auteur inconnu

Les enfants apprennent du milieu où ils vivent

Par Do :: 05/06/2007 à 7:26 :: Enfants - parents

Les enfants qui vivent parmi les critiques
   apprennent à condamner

Les enfants qui vivent dans un climat d'hostilité
   apprennent à se battre.

Les enfants qui vivent dans la peur
   apprennent à être craintifs.

Les enfants qui vivent dans le ressentiment
   apprennent à se prendre en pitié.

Les enfants qui vivent parmi les moqueries
   apprennent à être timides.

Les enfants qui vivent dans un climat de jalousie
   apprennent ce qu'est l'envie.

Les enfants qui vivent dans la honte
   apprennent à se sentir coupables.

Les enfants qui vivent dans un climat de tolérance
   apprennent à être patients.

Les enfants qui vivent parmi les encouragements
   apprennent à être confiants.

Les enfants qui vivent parmi les compliments
   apprennent à apprécier ce qui les entoure.

Les enfants qui vivent dans la dignité
   apprennent à s'aimer soi-même.

Les enfants qui vivent dans l'harmonie
   apprennent à trouver l'amour dans le monde.

Les enfants qui vivent dans la fierté
   apprennent à se fixer des buts.

Les enfants qui vivent dans le partage
   apprennent à être généreux.

Les enfants qui vivent dans l'honnêteté et l'équité
   apprennent la vérité et la justice.

Les enfants qui vivent dans une atmosphère sécurisante
   apprennent à avoir foi en eux-mêmes et confiance en autrui.

Les enfants qui vivent dans le bonheur
   apprennent que le monde est un endroit où il fait bon vivre.

Les enfants qui vivent dans la sérénité
   apprennent ce qu'est la paix de l'esprit.

Dans quoi vos enfants vivent-ils ?

 

Dorothy L. Nolte
Tiré du livre : «Histoires d'amour et de courage» par Jack Canfield et Mark Victor Hansen
Éd. du Roseau, 1995

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