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DoUn blog en douceur, pour rêver et réfléchir à la vie... C'est une des sections de mon site Bonjour chez Do. Aucun texte n'est de moi ni ne m'appartient aussi, si vous désirez les publier dans votre site ou blog, respectez la signature des textes en la mentionnant.

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Par Do :: 04/06/2007 à 17:09 :: Belles histoires

À Brooklyn, New York, Chush est une école qui s'adresse aux enfants handicapés. Quelques-uns de ces enfants font toutes leurs études à Chush, tandis que des autres sont intégrés dans des écoles conventionnelles.  À un  dîner bénéfice, le père d'un étudiant de Chush a prononcé un discours inoubliable. Après avoir chanté les louanges de l'école et de son personnel  dévoué, il a crié : 
 
"Où est la perfection en Shay, mon fils? Dieu fait tout avec perfection.  Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent d'autres enfants. Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le peuvent d'autres enfants. Où est donc la perfection de Dieu? " 
 
Les spectateurs ont été bouleversés par la question, et touchés par l'angoisse du père. 
 
"Je crois, a-t-il répondu, qu'en créant un enfant, la perfection que  cherche Dieu est comment on réagit à l'enfant." 
 
Il a ensuite raconté l'histoire suivante de Shay : 
 
Un après-midi, Shay et son père se promènent près d'un parc où des garçons que Shay connaissait jouent au baseball. Il demande à son père : 
 
"Penses-tu qu'ils me laisseront jouer? " 
 
Le père savait que Shay n'est pas du tout le type athlétique et que d'habitude les garçons ne veulent pas que Shay soit dans leur équipe. Mais il comprenait que si l'on permettait à Shay de jouer, ça lui donnerait un sentiment d'appartenance. 

Le père demande à un des joueurs de champ si Shay peut participer.  Le garçon y pense pour quelques instants et dit : 
"Nous perdons par six points et nous sommes à la huitième manche. Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion de frapper au neuvième tour." 
 
Le père est très heureux de cette nouvelle et Shay pousse un sourire énorme. On dit à Shay de mettre le gant et de prendre sa position. À la fin de la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais traîne toujours par trois points. Au bout du neuvième tour, l'équipe de 
Shay gagne encore un point! On a deux sortants et les buts remplis, et une chance de gagner le jeu. 
 
Shay est le prochain en ligne. Est-ce que l'équipe va permettre à Shay de frapper, risquant de perdre le jeu? Chose étonnante, on lui donne le bâton. On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la balle. 
 
Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins toucher la balle avec le bâton. 
 
Shay frappe lourdement au premier lancer, sans succès. Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en attendant le prochain lancer. Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle à Shay. Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le ramasse et aurait pu facilement le lancer au premier but, dans lequel cas Shay serait éliminé, et le jeu se terminerait. Mais voilà, le  lanceur jette la balle en arc au champ droit, loin au-delà du premier but. Tous se mettent à crier : 
 
"Cours au premier, Shay! Cours au premier! " 
 
Jamais n'a-t-il eu l'occasion de courir au premier but. Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné. Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en main; il peut facilement la jeter au deuxième but, ce qui va retirer Shay qui court toujours, mais il lance la balle en haut au-delà du troisième but et tous crient : 
 
"Cours au deuxième! Cours au deuxième! " 
 
Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en route au marbre. Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers le troisième et s'exclame : 
 
" Cours au troisième! " 
 
Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le suivent en s'écriant : 
" Fais un circuit Shay! " 

Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les 18 garçons le soulèvent sur les épaules. Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le match pour l'équipe. 
 
" Ce jour-là, continue son père, les larmes aux yeux, ces 18 garçons ont atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu. " 
 
C'est bizarre la vérité de cette histoire! 
 
Bizarre que les gens puissent simplement dénigrer les croyances et les modes de vie des autres, et puis se demandent pourquoi le monde devient infernal. 
 
Bizarre qu'on transmette des milliers de blagues par courriel et qu'elles se propagent, mais lorsqu'on envoie des messages au sujet des choix de vie, on n'a pas si hâte à les faire suivre. 
 
Bizarre que l'on puisse facilement accéder aux sites obscènes et vulgaires du cyberespace, mail quand il est question de moralité, cela n'est pas encouragé assez souvent à l'école ou au bureau. 
Bizarre que lorsque vous faites suivre ce message (si vous décidez de le faire), vous n'allez probablement pas l'envoyer à un grand nombre de vos connaissances puisque vous n'êtes pas certain en quoi ils croient, ni de leur perception de vous pour le leur avoir envoyé. 
 
Bizarre que l'on soit plus préoccupé de ce que les autres pensent, mais non pas de sa perception de soi-même. Le paradoxe d'aujourd'hui est que l'on a la patience de construire de grands édifices mais pas pour contrôler sa colère; on a de larges routes, mais des points de vue étroits. 
 
On dépense plus, mais possède moins; on achète plus de produits, mais on les apprécie moins.  On habite les maisons plus grandes, mais les familles sont plus petites; on jouit de plus de commodités, mais on a moins de temps disponible. 
 
On accumule plus de diplômes, mais on semble avoir moins de logique; on a plus de connaissances, mais moins de discernement; plus de spécialistes, mais plus de problèmes; plus de médecine, mais plus de maladies. 
 
On a multiplié ses avoirs, mais diminué ses valeurs. On a tendance à parler trop, aimer rarement et haïr trop souvent. 
 
On sait comment gagner sa vie, mais sans la qualité de vie; la science permet de vivre plus longtemps, mais c'est une vie plate. 
 
On a fait le voyage aller-retour à la lune, mais on a de la difficulté à traverser la rue pour se présenter à son voisin. 
 
On a conquis l'espace interplanétaire, mais non pas notre espace intérieur; on a épuré l'air, mais pollué l'esprit; on a divisé l'atome, mais non pas son préjudice. 
 
On a des revenus plus élevés, mais une morale plus basse; on se concentre sur la quantité, plutôt que la qualité; on est aujourd'hui de grande taille, mais de caractère faible; on voit des profits généreux mais des relations superficielles. 
 
On désire atteindre la paix mondiale, mais on continue la guerre interne; on a plus de loisirs, mais moins d'amusement; plus de choix de nourriture, mais moins de nutrition. 
 
On a des couples à deux salaires, mais le divorce est plus courant; on a des maisons plus belles, mais des familles désunies. 
 
La technologie peut expédier cette lettre à votre portée, et c'est à vous de décider si vous voulez faire une différence ou simplement presser le bouton «Supprimer». Ne cessez pas de rechercher ce niveau de perfection. 

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